Indication de l’EMDR dans le traitement des révélations tardives de violences sexuelles

Indication de l’EMDR dans le traitement des révélations tardives de violences sexuelles

Un article Indication de l’EMDR dans le traitement des révélations tardives de violences sexuelles, de Léonard Amétépé, publié dans la revue European Psychiatry

Résumé : Vingt pour cent des femmes et 10 % des hommes ont subi des violences sexuelles dans leur enfance (Pereda & al., 2009) ; 10 % des enfants sont maltraités dans les pays à haut revenus (Gilbert, 2009). Les conséquences de ces violences sont importantes sur le plan psychopathologique, somatique, social et parfois judiciaire. Elles passent souvent inaperçues faute d’un dépistage systématique. De nombreuses pathologies écrans (dépressions, addictions…) sont par conséquent traitées de façon souvent inefficace. Une évaluation précise des conséquences personnelles, sociales et judiciaires est indispensable pour protéger le cadre thérapeutique des incessantes intrusions de la réalité (certificats médicaux, expertises, assistance judiciaire). C’est précisément le rôle du réseau d’accompagnement social et judiciaire, partenaire indispensable, sans lequel le traitement serait rendu très difficile. À l’issue de cette évaluation, l’EMDR est une thérapie utile, validée par la recherche et les consensus, si toutefois le traitement s’inscrit dans un cadre relationnel bien codifié. Elle requiert également un bon niveau de technicité pour aborder des vécus traumatiques parfois gelés, voire dissociés, tout en maintenant le patient dans sa fenêtre de tolérance.

Léonard Amétépé est psychiatre et praticien EMDR, chargé de Cours à la faculté de Médecine de Rangueil de Toulouse.

Il a effectué une intervention sur ce thème dans le cadre de la 7e édition du congrès français de psychiatrie, organisé du 25 au 28 novembre 2015, à Lille Grand Palais, sur le thème de Psychiatrie : enjeux, ambitions et réalités.

Lire l’article complet Indication de l’EMDR dans le traitement des révélations tardives de violences sexuelles sur le site  European Psychiatry

en savoir plus :

2 réflexions sur « Indication de l’EMDR dans le traitement des révélations tardives de violences sexuelles »

    1. delphine pecoul Auteur de l’article

      Bonjour Catherine, Non, je suis désolée, les droits d’auteurs appartiennent à l’éditeur de l’article et nous ne pouvons pas vous l’envoyer gratuitement. Bonne journée, Delphine

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *