L’EMDR est utilisé à Perpignan pour certains troubles de la mémoire

Un article “Mamie ? On dirait que Papi oublie des choses ces temps-ci” explique comment l’EMDR est utilisé à Perpignan pour certains troubles de la mémoire. 

 

Extraits : 

 

Dans le cadre de la journée mondiale de l’Alzheimer, nous avons rencontré l’équipe de la consultation mémoire de l’hôpital de Perpignan. La gériatre Geneviève Barnier-Figue est à la tête de cette consultation destinée à diagnostiquer des troubles de mémoire ; une prise en charge globale qui permet de confirmer ou d’infirmer un diagnostic. Mais aussi de mettre en place des solutions pour préserver les capacités des personnes le plus longtemps possible.

 

Nous avons également recueilli la parole de Sylvette, aidante de son ex-mari, Lionel Pedraza, photojournaliste qui s’est immiscé dans l’intimité d’un couple de retraités touché par la maladie, et Guy Le Rochais, président du Pôle Alzheimer de Perpignan. Pour finir, nous vous invitons à découvrir comment la technique EMDR est aujourd’hui utilisée à Perpignan pour certains troubles de la mémoire ; “une stimulation sensorielle bi-alternée (droite-gauche) qui se pratique par mouvements oculaires”.

 

(…) 

 

Au sein de la consultation mémoire, Magalie Guillou est formée à l’EMDR ; une thérapie mise en place par Francine Shapiro en Californie. En 1987, la psychologue américaine se rend compte que balayer des yeux le paysage environnant réduit son état émotionnel. Elle se sent moins stressée, moins perturbée. En 1989, elle développe un protocole aujourd’hui utilisé pour certains troubles de la mémoire. De nombreuses études scientifiques ont depuis été menées sur l’Eye Movement Desensitization and Reprocessing.

 

“Cette thérapie ne traite pas le symptôme, la bouffée d’angoisse qui submerge le patient par exemple. Mais lors d’un stress post-traumatique, le patient peut revivre l’événement. On sait que cela peut entraîner des états dépressifs, des troubles de la concentration, des phobies, des angoisses. Moi, je vais traiter le souvenir douloureux.” (…)

 

La première phase consiste à expliquer la thérapie au patient. Ensuite, comme l’explique Magalie Guillou, viennent la préparation, la mise en place de l’environnement, le placement des chaises en quinconce. “Je vais demander au patient de suivre, avec ses yeux, le mouvement régulier de mes mains. C’est toujours sur 3 temps (passé, présent et futur). Je pose des questions, et je l’active pour qu’il se replonge dans l’événement douloureux. À ce moment-là, il est ici avec moi ; mais il revit son événement. Et comme lors de la phase du sommeil paradoxal, le patient va pouvoir retraiter le souvenir douloureux”. 

Lire l’article complet sur le site de Madeinperpignan.

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